mardi 2 avril 2013

The Russian Endgame Handbook de Rabinovich vu par Le Marquis




Variantes a le plaisir de présenter ici le texte critique du Marquis à propos de l'ouvrage The Russian Endgame Handbook par Ilya Rabinovich. 

The Russian Endgame Handbook par Ilya Rabinovich, traduction et révision de l'édition 1938 d'un ouvrage de 1927. Livre conçu non seulement pour les amateurs désireux de progresser en finales, mais pour les professeurs traitant le sujet.

Matériel très fourni : 523 pages, 402 diagrammes de "cours" et 312 exercices, dont certains très faciles ! Le livre est imprimé en Chine (!) et vendu 23 euros à la librairie "Variantes" à Paris. Le traducteur est Jim Marfia, qui traduisit aussi un curieux livre dont Kortchnoï est co-auteur ("Persona non grata"), mais aussi le célèbre classique sur Zurich 1953. Des erreurs, inévitablement, pour un livre aussi ancien, mais beaucoup de matériel instructif et pratiquement pas de bla-bla-bla, à une exception près, les curieuses pages 78 & 79, où l'auteur répète sur quatre colonnes ce qui tiendrait en cinq lignes !

Il est amusant que l'auteur ait pu écrire prémonitoirement ceci en 1927 : plutôt que le "plus court chemin vers la victoire", il recherche "la solution la plus claire et la plus facile à retenir", ce qui est exactement la politique à suivre de nos jours, face aux tablebases !

L'ordre des rubriques est curieux. Une cinquantaine de pages sur des finales "avec un plus grand nombre de pièces", qu'on attendrait plutôt à la fin de l'ouvrage, se trouve bizarrement après un cinquième du livre. Le chapitre Tour contre pions est situé après celui sur Tour et pion(s) contre Tour. Le mat élémentaire Roi et Dame contre Roi est situé après celui avec Roi et Tour contre Roi. Les célèbres gains de Kling et Horwitz et de Rauzer, assez complexes, avec Fou de cases noires et Pa3 (donc le "mauvais" Fou) contre Pa4 sont exposés avant le mat Fou et Cavalier contre Roi seul (lequel, malgré ses 5 pages, manque de clarté).

Beaucoup de qualités : à quelques exceptions près, le livre est assez complet, du moins, dans la mesure où peut l'être un ouvrage en un seul volume. Les explications sont claires. L'auteur multiplie les exemples où une colonne plus à droite (ou à gauche) change radicalement l'appréciation d'une finale, familiarisant l'étudiant avec la géométrie de l'échiquier. Une grande partie du livre peut être lue par un débutant. L'auteur a travaillé avec amour, un grand nombre de finales sont remarquablement analysées ; dans beaucoup d'entre elles, un auteur du XXIe siècle n'a, tout simplement, rien à ajouter.

Quelques jolies formules : "cet échec ne dérange pas les Noirs, mais les calment !". "Les Noirs peuvent attaquer un pion ou l'autre, et même, pour la variété, le Roi lui-même".

Quelques défauts, certains imputables à l'éditeur ou au traducteur : pas d'index des noms, certains sont déformés (par exemple H. Seyboth devient "G. Zeiboth", Lequesne devient "Leken", Charles Locock est transformé en K. Lokoka !), les solutions des exercices manquent parfois. Lesquels exercices sont souvent les diagrammes du cours (!) légèrement modifiés, ou en position-miroir. Des noms d'auteurs manquent. Les "c" sont souvent confondus avec les "e", les "3" avec les "6", les "b" avec des "d", mais on peut rectifier de soi-même. Parfois deux Tours peuvent venir sur une case sans que la colonne de départ soit précisée.

La position de Karstedt avec T + pion-Tour contre Tour figure, mais sans indication d'auteur. Celle de Vančura figure aussi, mais elle est attribuée à Rauzer et... l'auteur (1926), alors que Jan Vančura l'avait découverte deux ans plus tôt ! L'auteur définit clairement, contrairement à d'autres plus récents, les conditions d'une bonne défense en finale T + P / T, à savoir trois lignes entre la Tour défensive et le pion (p. 364, 368, 372...).

Quelques étrangetés : dans Rg4, Fd1, Fe7 / Rg1, l'auteur demande "quel est le plus fort coup ?" J'aurais répondu 1 Fh4, limitant l'espace vital de RN à 5 cases, bientôt réduites à 3 quand le RB se sera approché. Mais non, sa solution est 1 Fb3 (?). Les exercices 50 à 52 (p. 70) sont de difficulté disproportionnée par rapport aux autres. De même, quand on considère la tonalité générale du livre, les 20 pages consacrées à 2C contre pion (chapitre qui n'est d'ailleurs pas le plus réussi du livre) semblent excessives. Au contraire, d'autres chapitres sont squelettiques, par exemple : Cavalier et pions contre Cavalier (7 pages), Dame contre Tour et pion (5 pages), etc.

Quelques erreurs ou bizarreries :

p. 43 : 5 Rc4 (non Rd5)

p. 45 : 3 De4! n'est pas le seul coup, également 3 Rb3!

p. 56 : commentaire en haut incohérent, certainement une "typo".

p. 59 : l'auteur confond mat inverse et mat aidé, mais c'est hors-sujet !

p. 63 : dans Rg3, Fe1, Pa3 / Rf1, Pa4, il faut jouer 10 Ff2! et non 10 Fb4? Re2! qui mène à la nulle (détails sur www.chessfinals.com ).

p. 82 : l'auteur ne voit pas un simple mat en 6 coups dans son diagramme 58, de sorte que sa longue manoeuvre (instructive par ailleurs) est inutile. De même son diagramme 59 présenté comme "encore plus compliqué", se résout par une triangulation de 5 coups, soit 11 au total.

p. 87 : il récidive plus gravement sur son diagramme 65. Ne voyant pas un mat en 5 par 1 Ce4!, il s'efforce de transmettre le trait aux Noirs, ce qui complique la tâche. C'est ainsi qu'il mate en... 17 coups. Ceci ne remet pas en cause la phrase citée ci-dessus, car le plus clair est aussi le plus court !

p. 88 : l'auteur nous parle d'une étude de Troïtzky censée présenter un mat en 66 coups, mais en réalité il en faut 13 de plus. Ce n'est pas grave, la solution n'est pas donnée !

p. 98 : dans Rh7, Pg7 / Ra2, Cg8 l'auteur indique 1...Cf6+ qui annule, certes. Mais après 1...Ce7! la partie s'arrête immédiatement, le RB étant désormais confiné au territoire h7-h8.

p. 110 : il est difficile d'être en accord avec l'analyse de Spielmann-Rubinstein (voir lien ci-dessus), tant sur l'appréciation portée sur 2 Re2 que sur le coup joué au 7e, la variante du 9e coup, le silence observé au 13e et la variante du 18e coup. L'auteur se rattrape en donnant cent pages plus loin (p. 211-2) une explication convaincante de la finale de pions qui termine cette brillante finale de Tours.

p. 114-5 : l'analyse de Marshall-Capablanca peut aussi être grandement améliorée. Idem pour Lasker-Capa p. 120, Vidmar-Bogol p. 129 et Lasker-Botvinnik p. 155.

p. 168 : on se demande bien pourquoi Ilya Maizelis, le génial analyste des finales de pions (parmi d'autres) "préfère rester anonyme" en 1925, voire en 1938, mais surtout, en admettant qu'il ait eu des raisons, comment un éditeur de 2012 n'a pas jugé bon de faire une mise au point.

p. 171 : dans l'exercice 99, les Noirs au trait annulent, bien sûr.

p. 172 : l'exercice 100 n'est pas de Grigoriev 1925 (on ne prête qu'aux riches !) mais de Sackmann 1924.

p. 177 : l'authenticité de la partie Fahrni-Alapine 1912 n'est pas absolument prouvée, mais le joueur des Noirs n'est certainement pas Alekhine !

p. 188-9 : une grosse faute, dans Rf2, Pe4 & f3 / Re5, Pf4, l'auteur donne la nulle, ne pensant pas à 1 Rf1!!.

p. 193 : une typo dans l'exercice 116, les Blancs perdent au trait.

p. 200-1 : la solution de l'étude de Kling (Re3, Pg4 & h2 / Rd5, Pg5) est imprécise. Correct est 1 Rf2! Re6 2 Rg2!! Rf6 (sur ...Re5 3 Rf3! Rd5 4 Rg3 on va appuyer h4) 3 Rg3 Rg6 4 Rf3 Rf6 5 Re4 Re6 6 h3! utilisant le vital tempo.

p. 210 : la 9e ligne du tableau est fausse. Et aussi la 10e ligne en partant du bas : dans Re3, Pc3 & d3 / Re5, Pc5, les Noirs au trait annulent par 1...Rf5! car ils termineront par PNc2 contre Dame (Dedrle 1924).

p. 213 : une typo dans l'exercice 127, les Blancs annulent au trait.

p. 228 : comme avaient tendance à le faire les auteurs du passé, le nôtre situe un peu trop tôt la faute décisive. Dans Lissitsine-Alatortsev 1935, c'est apparemment le 11e coup (soit le 48e de la partie) et lui seul, qui est fautif.

p. 250 : dans Rc6, Fg3, Pe7 / Rc8, Fd8, on peut en effet promouvoir en Cavalier (outre en Fou), de même si le FB est en e5, mais non s'il est en f4.

p. 253 : dans Rf5, Fe5, Pg6 / Re8, Fb4 le coup Rf6 est sans effet, car il permet ...Rf8-g8.

p. 254-5 : deux erreurs ; dans Rd6, Fd5, Pb6 / Rd8, Fb7 les Noirs doivent jouer ...Rc8! et non ...Fa6? (on retrouve cette erreur chez Dvoretzky). Dans Rd6, Fb5, Pb6 / Rd8, Fc8 les Blancs doivent jouer Fc4! et non Fc6? (...Ff5! avec l'idée b7 Fc8! ou Fd7 Fe4!).

p. 266 : dans la variante 2 d'Alatortsev-Loewenfisch, je ne vois pas trop comment les Blancs gagnent après 4...e3+ 5 Rg3 Fe4 6 Rf4 Fc6!. Il est vrai que 4 g5 n'est pas le meilleur.

p. 268 : dans Rg6, Fa1, Pg5 & h6 / Rg8, Fd2, Pc2 & c4, l'auteur omet que ...c3! gagne, n'envisageant que ...c1D.

p. 276 : dans Rh5, Ff1, Pf6 & g5 / Re6, Fb4 le coup proposé 3 Fh3+ est imprécis, car après 3...Rf7 il faut revenir en f1. Correct est 3 Rg6 suivi d'un échec éloignant le RN. Un peu plus tard, 7 g7 est plus simple que 7 Rh7.

p. 283 : dans Rg5, Fc3, Pg4 & h5 / Rf8, Fe2, l'auteur oublie le gagnant 2 Rf6!! Fxg4 3 h6 ou 2...Rg8 3 Rg6!. La même faute se retrouve dans l'exercice 182.


p. 285 : dans Re3, Fg3, Pd4 & e4 / Rd6, Fc4, l'analyse de 2...Re6? (au lieu du correct 2...Rc6!! laissant le passage du FN vers f7 et g8) est fausse, 3 Rd2? laissant échapper le gain (détails sur www.chessfinals.com).

p. 287 : exercice 169, dans Rd6, Fh4, Pd5 & e7 / Re4, Fh5, le bon coup n'est pas 5 Re6 (...Fg4+) mais 5 Rc5.

p. 288 : exercice 172 : c'est évidemment "Les Blancs annulent".

p. 290 : exercice 183 : c'est évidemment "Les Noirs perdent".

p. 292 : dans l'analyse de 4 Fa3 (il s'agit du 38e coup de la partie) de Vidmar-Spielmann 1909, la conclusion me semble optimiste. Il est vrai que le RN "pénètre en b3" mais c'est insuffisant pour le gain.

p. 294 : l'auteur ne peut évidemment mentionner, dans Nimzo-Tarrasch 1928, le sauvetage découvert par Averbach quelque 30 années plus tard (détails sur le site signalé plus haut).

p. 297 : dans Rb7, Fd5, Pa6 & e4 / Rf6, Fe3, Pe5 & g6 (variante 53 Fd5 de Rubinstein-Grünfeld 1929) 60...Rg5? n'est pas une bonne idée (61 Ff7! Rf6 62 Fe8!) mais le sauvetage est 60...g5!.

p. 299 : dans Yates-Rubinstein 1925, pourquoi ne pas jouer 74...Tc2! (au lieu de ...Tb2?) 75 Tb4 Tc4! empêchant la manoeuvre de la partie fondée sur Te4 ?

p. 310 : la variante principale (2...Fa4!) de l'étude de Kubbel 1910 est omise (détails ibidem).

p. 311 : la solution de l'étude de Troïtzky (de 1924) est étrangement absente.

p. 312-3 : dans Rf4, Ce3, Pg3 & h5 / Rf6, Fe6, Pf5, plutôt que 10...Fd7 11 Cd5+! (non mentionné) le coup indiqué est 10...Ff7!. La variante 10...Fc8 est fausse, voir ci-dessous. Dans la ligne principale (Rf4, Cd6, Pg3 & h4 / Rf6, Fe6, Pf5), il semble que les Noirs se sauvent par 13...Rg6! (au lieu de 13...Fd7?). La variante 12...Fa2 13 Cd6 est imprécise : 13...Fb1? (meilleur ...Fe6) se heurte à 14 h5! suivi de Ce8-c7, plutôt que 14 Ce8 tout de suite. Ajoutons que la "sous-variante A" se termine par une position... paradoxalement nulle (Rg7, Dh8 / Rg3, Fb1, Pf3) ! L'auteur est bien excusable, le sauvetage relevant de l'étude artistique. On retrouve la même erreur dans l'analyse d'Averbach (voir Encyclopédie des Finales, le 975 du 5e volume). Bon anniversaire tout de même pour vos nonante printemps, Youri !

Nulle (variante de Romanovsky-Verlinsky 1925). 80.Db8+ Rg2! 81.Db7 [81.Dxb1 f2!; 81.Da8 Rg3!! 82.Da3 Rg2!] 81...Ff5!! [81...Fd3? 82.Rf6! Fa6 83.Da8! Rg3 84.Dxa6 f2 85.Df1!] 82.Rf6 Fc8!! [82...Fd7? 83.Rg5] 83.Da8 [83.De4 Rg3!; 83.Dxc8 f2] 83...Rg3! =


p. 321 : sans doute une typo, car la "tentative de gain" 6...Fe5 perd illico : 7 Cd6.

p. 322 : l'exercice 194 est faux, les Noirs dans Re7, Ce5, Pf7 / Rh7, Fb2 choisissant pour une fois la petite diagonale par 2...Fc1! 3 Re8 Fh6!.

p. 333 : l'auteur a raison sur le fond, mais dans Rf4, Pe4, g2 & g5 / Re6, Fg6, Ph5, il vaut mieux jouer 11 Rg3! Re5 12 Rh4 Rf4 13 g3+ Rf3 14 e5 = plutôt que 11 g4? h4 12 Rf3 Re5 13 Rg2 Rf4! gagne.

p. 335 : au 4e coup (en réalité le 33e) de Spielmann-Bogolyoubov, la prise du pion f7 est réfutée, non par ...Tg3 qui gagne une qualité, mais par ...Th3! qui gagne une pièce.

p. 341 : dans Rd7, Tb7, Pa7 / Rc5, Th8 (variante de l'étude de Seyboth) l'appréciation doit être intervertie : 7...Ta8? 8 Rc7! Z est mauvais, mais 7...Th7+! est bon : 8 Re6 Th6+! 9 Rf5 Ta6!. Possible est aussi 7...Tg8! (détails sur www.chessfinals.com).

p. 344 : dans Rd8, Tb8, Pa7 / Rd6, Th1, on ne peut pas jouer "aussi" 8 Re8?, le pion étant perdu par ...Th1-h8-h7+.

p. 346 : le RB peut aussi aller à droite puisque dans Re3, Ta8, Pa6 / Re6, Td7 au lieu de 6 a7?, 6 Re4!! gagne (détails ibidem).

p. 348 : non, dans Ra4, Tb2, Pa6 / Rd7, Tc5, la défense proposée 3...Tc6! est loin d'être "le seul coup". Correct est 3...Tc8! 4 Tb7+ Rc6! 5 Ra5 Tc7! (au lieu de ...Th8) 6 Tb6+ Rc5. Jouable est aussi 3...Rc7! 4 a7 Tc1!. La même faute se retrouve p. 356.

p. 350 : non, dans Rg3, Th6, Pa7 / Re7, Ta1, les Noirs ne perdent pas, ayant 6...Tg1+! suivi de ...Tg8. Mais la menace 7 Th8! serait en effet décisive si le RB était en g2.

p. 352 : dans cette étude de Vancura 1925 (source non citée) les Noirs au trait annulent bien par 1...Rg8 mais pas comme indiqué ; il faut jouer 2 Re2 Ta3! et non 2...Rf8? qui perd, mais 5 Ta7+! doit être substitué à 5 Tc8 ?! Ta1 6 Tc6? rendant la politesse aux Noirs. Ils annulent aussi par 1...Ta3 mais il faut changer 5...Tf3? 6 Ta7+! par 5...Th3!! prenant par avance la case h7 après 6 Ta7+ Rf6! selon la méthode indiquée plus tard par Romanovsky (détails ibidem).

p. 355 : le diagramme 267 n'est pas nul mais perdant pour les Noirs. Dans Rc6, Ta8, Pa5 / Rf6, Tc1, le plan Rb7-a7 est mauvais, car il permet au RN de s'approcher. Correct est Rd5! menaçant d'aller à la rencontre de la Tour, ce qui laissera le temps de jouer a5-a6. Le RN ne peut franchir la colonne minée "e", et son collègue blanc reviendra alors en a7, à la Tarrasch (détails ibidem).

p. 355 (suite) : il s'ensuit que, dans le diagramme 268, 1 Ta8 gagne aussi. Et donc 1 a6! n'est pas "le seul gain". Pire, ce n'est même pas le plus rapide, qui se trouve être 1 Tb7! pour cacher le RB en b8 puis faire Tb6+ et a6.

p. 358 : Rc7, Td1, Pa4 / Re5, Tb8, l'auteur a oublié le difficile 4...Tb2!! qui sauve. Un peu plus tard, le RB en c6, les Noirs ne doivent pas jouer ...Ta8? mais ...Tc8+! pour se placer derrière le pion.

p. 360 : l'exercice 208 est faux.

p. 362-3 : la seconde colonne comporte plusieurs erreurs. Dans Rd7, Te8, Pe5 / Rg7, Te1, la variante 7...Td1+ 8 Re7 n'est nullement fatale (7...Ta1! par exemple), en revanche 7...Rf7? l'est : 8 e6+ Rg7 9 Ta8! (certes pas 9 Re7? Ta1!) Td1+ (la menace était 10 e7) 10 Re8 suivi de e7. Et donc 6...Te1 n'est pas l'"erreur décisive". Bizarrement, la correction figure un peu plus loin (p. 365-6) après un suspense inutile.

p. 364 : l'auteur avoue ignorer qui indiqua 4...Te1! pour la première fois. Réponse, à la surprise générale, Joseph et Bernard. Je voulais dire : Kling & Horwitz. Encore eux ? Toujours eux.

p. 377 : l'exemple est faux, 2 Rf6 gagne. Pour réparer, il suffit de placer la TN en a1 sur le diagramme.

p. 379 : dans Re6, Ta7, Pe5 / Rg6, Te1, les Noirs doivent maintenir le contrôle du pion, et non jouer 1...Tb1? 2 Re7! suivi de e6 transposant dans Frink/Kopaïev (détails ibidem).

p. 380 : dans Rd6, Tb8, Pd5 / Rf7, Ta7, les Blancs gagnent par 7 Tc8! (au lieu de Td8?) Ta6+ 8 Rd7! Ta7+ 9 Tc7 et l'espace entre TN et PB est insuffisant. Le diagramme menant à cela (gagnant quel que soit le trait) sera réétudié par Kopaïev en 1952 (détails ibidem).

p. 387 : on gagne dans Rd6, Tc6, Pd5 / Rf6, Ta1 d'une façon qui est loin d'être triviale. On sait que la perte de la distance de sécurité n'est pas toujours fatale quand le pion est encore en 5e rangée. Nous sommes ici sur le fil du rasoir.

Les Blancs gagnent (variante de Salwe-Burn 1909).

87.Tb6!! [87.Tc2?! Ta6+ 88.Rc7?! Ta7+ 89.Rb6? Td7!! 90.Rc6 Re7! 91.Th2 (91.Te2+ Rd8) 91...Td6+! 92.Rc5 Ta6! 93.d6+ Rd7 94.Th7+ Rd8 95.Rd5 Ta1=;
87.Tc8?! Ta6+ 88.Rc7? (88.Tc6!) 88...Re5! 89.Td8 Ta7+ 90.Rb6 Ta1=;
87.Rd7+? Re5! 88.d6 Rd5! (88...Ta7+? 89.Tc7! Ta6 90.Tc5+) 89.Tb6 (89.Rc7 Ta7+! 90.Rb6 Ta6+) 89...Ta7+! 90.Rc8 Rc5! 91.d7 Txd7!=;
87.Rc7+? Re5! 88.d6 Ta7+! 89.Rc8 (89.Rb6 Td7 90.Rc5 Re6 91.Ta6 Td8) 89...Rd5! 90.Tb6 Rc5!=]
87...Ta7 [87...Rf7 88.Rc7]
88.Tb1!! [88.Rc6? Re5! 89.d6 Re6! 90.Tb1 Ta6+ 91.Rc7 Ta7+ 92.Rb6 Td7=]
88...Ta6+ [88...Rf7 89.Rc6 Ta6+ 90.Rc7 Ta7+ 91.Tb7 idem]
89.Rc7! Ta7+ 90.Tb7!! La pointe.
90...Ta8 91.Rd7! Re5 92.d6! Rf6 93.Tb1! Ta7+ 94.Rc8! Ta8+ 95.Tb8 Ta1 96.d7 gagne.


p. 388-9 : 5 Tc8 ne mérite pas "!!" mais "?!" : c'est une simple perte de temps. Correct est 5 d5! (5 Tc6! revient au même) Ta6+ 6 Tc6 Ta1 rentrant dans ce qui précède. L'auteur a oublié, dans Rc6, Tc8, Pd4 / Rf6, Ta7 le joli 7...Ta4!!.

p. 392 : les Noirs se sauvent dans Rf6, Tg1, Pe3 / Rh6, Te8 par 5...Rh5! 6 Te1 Tf8+! 7 Re7 Ta8!! 8 e4 Rg5!.

p. 395 : la coupure horizontale 3 Ta4! permet le gain dans Rh3, Ta1, Pg3 / Rf2, Tb8. Et 1...Tb3? n'est pas réfuté par 2 Rh4? Tb8! mais par 2 Ta2+! Re3 3 Ta8!. Enfin dans Rg4, Ta2, Pg3 / Rf2, Tb8 le RN doit éviter 2...Re3? 3 Ta4! Rf2 4 Rh3! pour la même raison, et se borner à l'attaque de dos par 2...Rf1! ou 2...Rg1! interdisant au RB sur 3 Ta4! Rg2!! le refuge h3.

p. 396 : au stade final de l'analyse du diagramme 309 (Re7, Te2, Pf6 / Rg6, Tf1), les Noirs annulent par 5...Ta1! (détails sur www.chessfinals.com).

p. 397-8 : les Blancs au trait perdent dans les exercices 215, 216, 219. Des fautes typos.

p. 398 : l'exercice 221 est faux. Les Noirs au trait se sauvent par 1...Tg7! (défense de seconde rangée). Dans l'exercice 225, il faut évidemment préciser que le trait est aux Blancs.

p. 402 : l'exercice 242 est faux, comme déjà traité p. 387.

p. 407-8 : les Noirs annulent même avec le trait par 1...Ta8! 2 Re4 Ta4+!, Chéron 1951 contredisant Chéron 1926 (détails ibidem).

p. 410 : la "recommandation de Spielmann" 11...Tf7!, loin d'être "seulement un peu meilleure", sauve la partie, mais à condition de préférer (dans Rf5, Tb6, Pf4 & h4 / Rf7, Tg1) 16...Rg7! à 16...Th1? pour éviter au RN d'être confiné en 8e rangée, ce qui est fatal dès que les pions "f" et "h" atteignent la 5e rangée (détails ibidem). D'autre part, dans Rf6, Tg4, Pf4 & h4 / Rh6, Th1, les Noirs se sauvent par 15...Ta1! (défense classique faisant respirer la TN), plutôt que 15...Rh5? 16 Tg5+! (non 16 Tg8? Ta1! de nouveau) Rh6 17 Tg6+! Rh7 18 Tg4! Ta1 19 f5.

p. 411 : l'auteur ne peut évidemment connaître l'analyse de Kopaïev parue 20 ans plus tard et améliorant Marshall-Rubinstein 1911. Elle frappe de nullité la longue suite (dans Rg5, Tg4, Pf4 & h4 / Rf7, Ta1) commençant par 15...Ta8?, coup auquel il faut préférer 15...Rg7! (le plus simple), 15...Tb1! ou même 15...Ta5+ 16 f5 Ta1! 17 h5 Rg7!! (détails ibidem).

p. 414 : l'exercice 259 est faux. Dans Rc7, Th6, Pe7 & f6 / Re6, Ta8, les Blancs gagnent par 2 Th1! Rxf6 3 Ta1! (détails ibidem).

p. 415 : l'exercice 260 est faux, comme déjà dit p. 407-8.

p. 416 : dans l'exercice 266, 1...Re4! n'est pas "le seul coup". Par exemple 1...Ta8!

p. 432 : l'étude de Keidanski est dualistique. La correction consiste à tout déplacer d'une colonne vers la droite, comme le montra Kopaïev 40 ans plus tard (détails ibidem). Par ailleurs, 8...Re1? n'est pas à envisager car dans Rd3, Ta8 / Re1, Pe2 & f3 les Blancs gagnent par 9 Ta1+!.

p. 434 : dans Re5, Pd3 / Rb1, Tf4 (variante d'une étude de Réti 1929) l'auteur n'envisage que 2...Tf1? 3 d4= mais les Noirs gagnent par 2...Tf8! 3 d4 Te8+!! 4 Rf6 Td8! ou 4 Rd6 Td8+! : distance de sécurité + typique échec perturbateur amenant la TN en d8 avec gain de temps.


p. 434 : l'étude de Berger est dualistique, 1 c7 étant aussi gagnant que 1 a6. Mais dans Rd7, Pa6 & c7 / Rf4, Td1, il faut prendre garde que le bon plan nécessite de conduire le Roi blanc d'abord sur l'aile-Dame, pour avoir le temps de jouer a6-a7, ou à défaut rapprocher le Roi noir, et seulement ensuite sur l'aile-Roi pour se cacher derrière lui (détails ibidem).

p. 434 : dans Rc6, Pc7, f7 & h7 / Re7, Tc8, le routinier 9...Tf8? laisse échapper le gain (correct 9...Re6!) : 10 Rd5!! Tc8 11 Re5! Tf8 12 Rd5! avec un balancier rappelant une étude de Réti.

p. 440 : dans l'exercice 286, les Blancs annulent aussi bien par 1 d7 que par 1 c7.

p. 441 : la faute signalée p. 434 se retrouve dans l'exercice 292, 1 Rf8 Th1 2 f7! étant gagnant. Et l'exercice 292 comporte une typo dans la solution : 3...gxf1 et non g1.

p. 442-3 : plusieurs erreurs dans Euwe-Alekhine, déjà signalées (p. 346 et 355). Et 6 Rg3? n'est pas perdant (détails ibidem).

p. 444 : cette finale est trop compliquée ; 2 Tc8! annule ; 3 Tc8! perd héroïquement en transposant dans T + Pb5 contre D ; 3...Td4? laisse échapper le gain (3...Re1!) ; 6 b6? laisse échapper la nulle (6 Rc3!). Bon. Une autre !

p. 445-6 : cette étude est incorrecte, les Blancs pouvant promouvoir en Dame à 3 occasions en gagnant D + T / D, la seule suite menant à la nulle étant... la variante principale de l'auteur ! Dans Re6, De8 / Re4, Pe2, les Noirs se sauvent par 8...Re3!!.


p. 446 : l'étude de Grigoriev, une fois n'est pas coutume, est insoluble : 1...Tf2+! 2 Rg7 Re7! 3 Ta6 a3!!. Elle fut corrigée par Chéron en 1966 (détails ibidem).

p. 446-7 : l'étude de "Chekhover 1935", en réalité de Regedzinsky 1927, est insoluble : 5...Tc3! au lieu de 5...Rc6 (détails ibidem).

p. 448 : l'auteur s'arrête dans Rh4, Ta6, Pg4 & h5 / Rg7, Tb2, Pa2, son laconique "8 g4 etc." signifiant un gain blanc. En réalité, 8...Rf7!! (anticipant un h5-h6+) annule (détails ibidem). Cette position fut évoquée à l'occasion de la partie Ruan Lufei-Lahno en août 2011.

p. 449 : dans le commentaire du 1er coup, nous ne sommes pas "dans la même position que la suite principale". Nous sommes dans Rg3, Tb7, Pa7 / Rf6, Ta4, Pf5 & g4 et les Noirs disposent de 5...Ta3+! 6 Rg2 f4, alors que dans la suite principale le RB est en h4. Mais le commentaire est sauvé si l'on monte le Roi en e5 deux coups plus tôt.

p. 450 : quelques imprécisions dans le classique Leonhardt-Spielmann 1912. Deux diagrammes voisins sont donnés, l'un effectivement joué (sans succès), l'autre bien plus prometteur. Mais il ne nous est pas dit que le joueur des Noirs, un coup plus tôt, aurait pu obtenir le bon au lieu du mauvais ! Par 46...Rc3! au lieu de 46...Rxd4?.

Et le "bon" lui-même est loin d'être trivial : 2...Rb3! (au lieu de Rd3?!), 3...Rc4! (au lieu de d4?), et à la fin (Rb1, Tg7, Pg6 / Rd3, Tc6, Pb4 & d4) 6 Rb2! "aide" bien les Blancs : 6...Rc4 7 Tg8 d3 et maintenant (dans Rb2, Tg8, Pg6 / Rc4, Tc6, Pb4 & d3) non le tentant 8 g7? à cause de 8... Tc7! zugzwang, mais le calme 8 Tg7!! et cette fois, ce sont les Noirs qui sont en zugzwang. Par exemple 8...b3 9 Th7 Txg6 10 Th4+ croquant le plus dangereux des pions.

p. 451 : dans Ra1, Td4 / Rd2, Th7, Pb4 l'auteur, nostalgique de Saavedra, joue 12...Rc2? 13 Tc4+! Rb3 14 Tc1!, oubliant de tourner dans l'autre sens : 12...Rc3! 13 Td1 Rc2!.

p. 453 : il n'est plus possible, de nos jours, de parler de Capablanca-Tartakower 1924 en faisant l'impasse sur 35...Rg8 (détails ibidem).

p. 454 : les autres possibilités noires évoquées aux 3e et 9e coups de Kashdan-Alekhine 1933, quoique moins convaincantes que les coups effectivement joués, ne sont pas pour autant perdantes.

p. 458 : les deux finales R + 3P / R + T jugées perdantes par l'auteur sont nulles (à condition toutefois, dans Rg5, Pf3, g2 & g3 / Rc2, Ta3, de jouer le pion le plus éloigné 19 g4!, préparant une interposition royale, plutôt que 19 f4?) ce qui tend à prouver que 12 Td8+ est "meilleur" que le coup joué. Plus tard les Blancs manquent, sauf erreur, un autre sauvetage au 16e coup.

Où joueriez-vous votre Tour attaquée (Eliskases-Loewenfisch 1936) ? Rg4, Td1, Pf4, g2 & g3 / Re3, Tc5, Pc2 & g5. Au lieu de 55 Tc1? gxf4 56 gxf4 Rd2 57 Ta1 c1D 58 Txc1 Txc1! (joué dans la partie), l'échec de perturbation 55 Te1+!! gagne un temps décisif sur 55...Rf2 56 Tc1 et permet sur 55...Rd2 56 Tg1! (ou Ta1!) 56...gxf4 la reprise avec le Roi 57 Rxf4!!= protégeant le lièvre "g" et faisant rempart de son corps.


p. 466 : plus tard, deux défenses ont été trouvées dans Duras-Capablanca 1913 (Rf1, Ta8, Pf2 & h3 / Rd3, Td5, Pe3, f4 & g5). Détails ibidem.

p. 480 : l'exercice 498 nous amène à Rg5, Dg6 / Rh8, Tf8 dans lequel il est tentant de jouer comme l'auteur 7 Rh6, mais ne soyez pas surpris par 7...Tf7! qui prolonge la partie (8 De4!). Encore meilleur l'immédiat 7 De4! Td8 8 De5+ Rg8 9 Rg6 ou 7...Rg7 8 De5+ Rf7 9 Rf5!. Egalement, dans Rh5, Dd8 / Rh7, Tf7 le plus précis n'est certainement pas 3 De8 (...Tf5+) mais plutôt 3 Dd3+! Rg7 (sinon 4 Rg6) 4 Dc3+ Rh7 5 Rg5! Tg7+ 6 Rf6. Ou 4...Rf8 5 Rg6 Td7 6 De5!.

p. 484 : sans discuter la conclusion donnée, il est plaisant que Rd3, Dd4, Pb2 / Rd1, Db1 se résolve encore mieux que par un rapide échange des Dames : par un mat en 5 coups que nous laissons découvrir. De même dans Rd3, Dd4, Pb2 / Rc1, Da1, le plus rapide est 2 Dg1+! Rxb2 3 Db6+ à la Polerio.

p. 486 : l'appréciation de Romanovsky-Stahlberg 1935 est pessimiste. Le gain ne nous apparaît pas clairement après 6...Rh7 7 De4 h5, ni après 7...Dh2 (au lieu de 7...De1?).

p. 487 : plusieurs imprécisions dans l'analyse de Lissitsine-Capablanca 1935, aux 4e, 6e et 10e coups (détails ibidem).

p. 489 : l'exercice 303 se résout plus simplement par 1...Rh3! 2 De6 Rh4! et les Rois sont sur deux rangées contiguës : 3 De7+ Dg5+. On parvient au même résultat dans Rd4, Dc5, Pc7 / Rg4, Df4 (exercice 304) par 2.Rc3! Df3+ 3.Rc4 De2+ 4.Rb3 Dd1+ 5.Dc2 Df3+ 6.Dc3! Dd1+ 7.Ra3! plutôt que par 2 Rd5?! menant après 10 coups à un stade où il faut encore travailler.

L'auteur semble avoir oublié que, lorsqu'il n'y a plus d'échecs au RB, il subsiste le clouage du pion (en f4) ou son blocage (en c8).

Dans l'étude de Neumann (auteur non mentionné), 2 Rg5+! est bien plus rapide que 2 b6?! qui transpose 14 coups plus loin (!) dans une étude d'Averbach.

p. 493 : une typo, la diagonale où doit demeurer le FN dans Ercole del Rio (avec PBf6) étant bien sûr a2-e6 (et non e2-a6).

p. 498 : plutôt que de suivre l'exposé de Philidor dans T+F / T, l'auteur emprunte à Grigoriev, pour une fois mal inspiré, une modification qui revient à perdre tout simplement un temps, sans autre bénéfice visible que de supprimer une variante secondaire à la fois facile et instructive (dans Rd6, Tg7, Fd5 / Rd8, Te1). Laquelle est d'ailleurs très semblable à une autre variante secondaire qui elle, ne peut être supprimée. L'école russe semble avoir fait une entière confiance à leur super grand-maître des finales, au point que l'on retrouve la même bizarrerie sur le site d'Alexandra Kosteniuk
Alexandra et Nikolaï préfèrent 4 Ta7?! au 4 Tb7! de François-André. La variante 4...Rc8 5 Tb4! (ou 5 Ta7!) est supprimée, mais on retrouve au 6e coup celle qui était originellement au 5e et qui lui ressemble, en un peu plus compliqué. Et donc cette suppression ne simplifie rien, mais perd du temps.

p. 500 : la nulle fondamentale de Szen n'est pas jugée digne d'un diagramme, mais traitée comme en s'excusant. Et Kling & Kuiper (reconnaissable aux 12e et 21e coups de l'extrait donné de Tarrasch-Lasker 1908) n'existe pas. A titre de compensation, l'auteur démontre que tout (ou presque) était déjà connu dans les années 30 sur la défense de seconde rangée si prisée de nos jours.

p. 502 : imprécis est (dans Rc6, Ta4, Fd5 / Rb8, Te8) 16 Rd7?! Td8+! 17 Rc6! Te8 qui perd du temps pour 18 Rb6! mais certes pas 17...Td6+?! (hallucination ?).

Ces erreurs, gênantes en 2013, sont assez peu de chose sur un matériel de plus de 500 pages publié en 1938. L'éditeur de 2012 n'a pas pris la peine de consulter un annotateur-correcteur, sa responsabilité est entière, mais l'auteur ne doit pas en être trop fustigé. Quelques oublis sont plus gênants, mais il y a plus grave dans certaines oeuvres récentes, parfois traduites par des éditeurs, puis promues par des libraires guère soucieux de la qualité, ou du moins... superficiels (une précision : "Variantes", que nous remercions pour son aimable concours, n'est pas en cause).
Mais cette oeuvre-ci est un bon choix. En conclusion, un livre dense et clair, écrit par quelqu'un qui connaît son sujet, et qui tient relativement bien la route malgré ses 74 ans. A conseiller pour tous publics.


Variantes remercie chaleureusement Le Marquis de nous avoir permis de publier ce texte.

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The Russian Endgame Handbook

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